Actuellement vous vous produisez dans des festivals, des stades ou des grandes salles. Ne regrettez-vous pas une certaine proximité avec le public ?
Parfois, oui... Mais nous jouons encore parfois dans des petits clubs. pour le début de la tournée Absolution, nous l'avons fait dans 8 salles européennes. et puis plus récemment, nous avons tourné aux Etats-Unis et joué dans des endroits relativement petits, de 600 à 1500 personnes. Le contraste a été saisissant lorsque nous sommes revenus en Europe pour nous produire dans des salles immenses ! Notre notoriété nous permet de concilier les deux, c'est une véritable chance.
Vous essayé toujours de percer aux Etats-Unis ?
Nous ne fesons pas une fixation là-dessus (rires) ! D'ailleurs, nous n'y sommes pas allé pour l'album précédent. Nous avons reçu énormement de messages sur notre sitre d'Américains qui regrettent notre absence. Nous ne sommes pas un groupe important là-bas, mais nous savons qu'il y a des gens qui nous apprécient. Nous avons donc voulu jouer dans des villes où nous ne nous étions jamais produits. On va même y retourner avant la fin de l'année.
Concernant votre mini-tournée des clubs européens en septembre 2003, quels souvenirs gardes-tu de votre date au Trabendo ?
Que de problèmes (rires) ! Nous avions amené trop de matériels et trop d'éclairages et les installations électriques de la salle n'ont pas suivi ! La troisième fois où cela à coupé, on a décidé de rester sur scène et de boire un coup avec le public. Finalement, cela c'est bien passé.
Deux mois après le Trabendo, vous étiez à Bercy. Comment gérez-vous ces différences de capacité ? Pouvez-vous ressentir les mêmes choses ?
Quelle que soit la situation ou les conditions, les sensations avec le public sont pratiquement les mêmes, c'est d'abord un échange. Les gros concerts, comme à Bercy, c'est un peu une célébration. J'adore jouer dans un club, car tu peux voir le plaisir des gens directement sur leur visages, mais, si j'avais à choisir, je garderais les grandes salles. Tu as un sentiment de satisfaction, d'acclomplissement personnel que tu ne retrouves nulle part.
Cela doit être assez magique pour vous de jouer dans les Arènes de Nîmes...
Oui, bien sûr. Nous sommes déjà venus ici pour nous produire avec Noir désir, il y a quelques années. C'est fantastique de se dire que ce lieu a trraversé le temps et qu'il est toujours debout. C'est un de mes endroits favoris et le genre de concert que je préfère : c'est en plein air, tu peux regardé les étoiles en jouant, et en même temps, c'est un endroit fermé, ce qui est mieu pour le son. c'est la combinaison parfaite.
Parfois, oui... Mais nous jouons encore parfois dans des petits clubs. pour le début de la tournée Absolution, nous l'avons fait dans 8 salles européennes. et puis plus récemment, nous avons tourné aux Etats-Unis et joué dans des endroits relativement petits, de 600 à 1500 personnes. Le contraste a été saisissant lorsque nous sommes revenus en Europe pour nous produire dans des salles immenses ! Notre notoriété nous permet de concilier les deux, c'est une véritable chance.
Vous essayé toujours de percer aux Etats-Unis ?
Nous ne fesons pas une fixation là-dessus (rires) ! D'ailleurs, nous n'y sommes pas allé pour l'album précédent. Nous avons reçu énormement de messages sur notre sitre d'Américains qui regrettent notre absence. Nous ne sommes pas un groupe important là-bas, mais nous savons qu'il y a des gens qui nous apprécient. Nous avons donc voulu jouer dans des villes où nous ne nous étions jamais produits. On va même y retourner avant la fin de l'année.
Concernant votre mini-tournée des clubs européens en septembre 2003, quels souvenirs gardes-tu de votre date au Trabendo ?
Que de problèmes (rires) ! Nous avions amené trop de matériels et trop d'éclairages et les installations électriques de la salle n'ont pas suivi ! La troisième fois où cela à coupé, on a décidé de rester sur scène et de boire un coup avec le public. Finalement, cela c'est bien passé.
Deux mois après le Trabendo, vous étiez à Bercy. Comment gérez-vous ces différences de capacité ? Pouvez-vous ressentir les mêmes choses ?
Quelle que soit la situation ou les conditions, les sensations avec le public sont pratiquement les mêmes, c'est d'abord un échange. Les gros concerts, comme à Bercy, c'est un peu une célébration. J'adore jouer dans un club, car tu peux voir le plaisir des gens directement sur leur visages, mais, si j'avais à choisir, je garderais les grandes salles. Tu as un sentiment de satisfaction, d'acclomplissement personnel que tu ne retrouves nulle part.
Cela doit être assez magique pour vous de jouer dans les Arènes de Nîmes...
Oui, bien sûr. Nous sommes déjà venus ici pour nous produire avec Noir désir, il y a quelques années. C'est fantastique de se dire que ce lieu a trraversé le temps et qu'il est toujours debout. C'est un de mes endroits favoris et le genre de concert que je préfère : c'est en plein air, tu peux regardé les étoiles en jouant, et en même temps, c'est un endroit fermé, ce qui est mieu pour le son. c'est la combinaison parfaite.

