Bon c'est long, mais bon, ça me fait plaisir aussi de me remémorer tous ça ! Bonne lecture !
>> Biffy Clyro arrive en deux deux, torse poil pour le guitariste/chanteur et le batteur, et commence direct à chauffer le stade sans passer par le progressif. Des énormes riffs de viking malheureusment même un peu trop bourrin la plupart du temps, ce qui ne nous (me...) permettait pas de vraiment profiter de l'aspect 'musicale' de cette première partie qui fut vraiment très courte (tant mieux pour mes oreilles d'ailleurs... ).
PS : Avez-vous réussit à voir le visage du chanteur ?
>> Changement de matos, le public se chauffe lui-même avec des Holas dans les gradins, etc...
Archive arrive (tous de noir vétu), au compte goutte, musicien par musicien, quand vient leur tour de jouer.
Au piano à gauche (si, le mec qui avait fortement besoin de pisser comme un dingue pendant tous son concert... ) la 1° note de Light sort, et se répète pendant un bon moment.... bien trop long... au début je croyais qu'avec l'unique pauvre note du piano, le guitariste s'accordé dessus... mais non non, en fait c'est bien le début de la chanson, 2 minutes avec une seule et unique note au piano !!! Arrive enfin le moment ou dans un élan de virtosité, le pianiste se lance dans une note différente, et là, toute la fosse morte de rire qui applaudit comme des tarés le pianiste pour avoir réussit à changer de note !!!
Puis classique à Archive, tout les instruments viennent s'intaller par couches successives.
Bref, perso, j'aime bien Archive, mais leur live ne m'a vraiment pas emballé du tout... Des chansons à rallonge à n'en plus finir, toujours sur le même thème, avec des vrombissements qui en deviennent vite assez insupportables... Peut-être que c'est la fatigue de l'attente, j'avais mal au ventre, soif, envie de pisser, etc... mais vraiment je n'attendais qu'une chose, c'est qu'ils plient leur matos. Leur son est méga super lourd, lent, répétitif, et beaucoup trop loooong ! Et scèniquement, bah rien de bien folichon... le bassiste ridicule qui n'a absolument pas bougé d'un cheveux (bon ok il était chauve...), le pianiste à gauche, à la limite du ridicul je trouvais dans son mouvement 'jdois trop pisser mais jbouge pour me retenir', et le chanteur trop sapce, méga statique en regardant au loin... Bon les fans on surment dus apprécié, mais perso, je les trouve 20 fois meilleurs dans mon MP3... Moment tant attendu, le chanteur annonce "And this is our last song..." et là, tout le monde est troooop content (après à savoir si c'est pour la chanson ou parceque c'est enfin la dernière. ? )
Bon, il est peut-être temps de passer à l'essentiel ! Donc encore une petite attente, les gradins se remplissent à fond vraiment seulement maintenant, et...
... Comme prévue, explosion de confettis/fumigène au centre du Stade, cortège d'extraterrestres en combi anti-radiactive qui s'apprètte à accompagner les 'tant attendus'. Le trio sur une 'mini assenceur' s'élève tous les 3 dos à dos au centre de la 'passerelle', admire le public et à la file indienne, s'avance vers la scène, tout en nous saluant. (PS : j'avais jamais vue TiouTiou de si près (il est passé à 3 mètre de moi dans l'allée !!! ... )
- Les maîtres rejoignent leurs instruments, et les 1° larsens résonnent dans tous le stade avant de faire apparaitre la fonctionnalité de l'écran géant sur les 1° note de Knights of Cydonia. Un public totalement hystérique qui sauttait déjà partout, et qui à mon grand regret, chantait même le son de la guitare sur les riffs de KoC... Peuuuh, j'entendais que ça "Taaaaaaa da da da, Taaaadaaadaaaaadadadaaaa, etc..." Par contre j'ai kiffé tous le stade qui chantait le 'No ones gonna take me alive, ..." avec le bras levé, c'est fort, on se croierait vraiment au coeur d'une énorme révolution ! Par ailleurs, l'avantage du gros riff final de cette chanson, c'est que les pogos était monstrueux (trop même), mais que j'ai eut la chance d'être entrainné dans le puissant mouvement de foule qui m'a ammenné à peu près au 10° rang ! Et aussi, j'ai vue que personne n'en avait parlé, mais on aussi eut la chanson d'avoir un trompettiste pour cette chanson et CoD.
- Fin de la chanson, hystérie collective, alors hop, la basse d'Hystéria se met en route. J'ai pas trouvé la chanson géniale, il lui manquait quelquechose... Et toujours ce gros 'pourrissage' du solo avec toute la fosse qui 'chante' le son de la guitare, trop moche...
- Vient ensuite le fat single Supermassive Black Hole que tous le stade connaissait bien évidemment, et qui chantait en choeur le refrain, certains avec la voix Maffiouzienne, d'autre avec la Chrissienne, pour un rendu pas trop mal par rapport au 'chantage' de bruits de guitare ! Avec bien évidemment toujours la robot-dance qu'on commence à bien connaitre, et le Ratiou qui s'amuse avec son pad sur le solo.
- Map of the Problematique s'enchaine (c'est la tournée des singles...), avec un son moins imposant que d'habitude j'ai trouvé, version plus soft, simpa, mais pas extraordinaire.
- On apporte la gratte sèche au Ratiou, et déjà autour de nous on peut entendre "Et vazy, il vont jouer City of Delusion, jen suis sûr !" Wao... trop fort !
Avant de commencer à gratter, Matt remercie la présence du trompettiste pour cette chanson aussi, et la chanson se lance, sur le fond d'une citée futuriste avec immenses grattes-ciel. Avec sur le refrains, des rangés de parabolles (comme celles sur la scène) envoyant des rayons laser (cf : l'étoile de la mort dans Star Wars) sur la citée qui brule d'étincelles. Et donc comme prévue, solo final assuré à la trompette, pas aussi parfaitement que dans la version studio, mais on va pas se plaindre non plus !
- Butterflies & Hurricanes, toujours aussi beau, émouvant et intense, avec un superbe solo de piano ouvert par une intro différente de l'usuel, plus complète (2 mains au lieu d'une entre autres). Le solo se termine dans une explosion de fumigène, et le groupe reprend calmement la chanson dans le 'brouillard', le calme avant la tempête du dernier refrain !
- Le show continue dans une joyeuse surprise, car oui, dès les premières notes de la chanson, beaucoup (trop) demandaient à leur voisin "C'est quoi cette chanson?" Un bon signe pour les fans ! C'est donc le superbe opéra-rock d'Origin of Symetry qui raviera pleinement ceux qui attendait l'exclue. Le grand Microcuts était de la partie !
- Le staff avance le piano sur l'avant de la scène, et démarre une superbe série de chansons 'Pianotiques' avec Hoodoo. Matt, seul avec son piano, rejoind ensuite par Chris à la guitare et Morgan à la basse. Un doux moment de répis pour le stade qui se laisse bercer par les tendres accords de piano mélancoliques avant d'être prit au coeur par l'intensité émotionnelle du refrain accompagné par les roulements de batteries de Dom et la voix plaintive criante de désespoir de Matthew.
- Dom se lève et claque ses baguettes sur le rythme que tout le stade reprend avec ses mains, celui d' Apocalypse Please, la grosse claque de la soirée pour ma part ! La puissance du son dans le stade, les envolées lyriques, dramatiques de Matt et le nouveau riff de batterie de Dom super entrainant, avec sur l'écran géant, des images de fin du monde, de symbôles nuclaires/radio-actif, des radars, une carte du monde on l'on pouvait voir tous les pays s'envoyant des missiles nuclaires, etc... qui ont vraiment transcendés le public !
- L'intro piano avec l'effet Wha Wha du piano annoncant Feeling Good nous rappelle aussi malheureusement que cette chanson signifie que nous avons déjà fait la moitié du concert. Pas fan de cette chanson habituellement, mais alors là elle était vraiment magique ! On était vraiment dans un rêve avec ces animations sur l'écran géant, la vie est belle ! Avec comme d'habitude, le laché de confettis de Matt lorsqu'il est au mégaphone, qui fait toujours autant crier le public, alors qu'entre nous, ça c'est pas si ewtra-ordinaire hien...
- Sunburn s'enchaîne calmement, et l'immense soleil en fusion sur l'écran lors du refrain ravive la passion des vieux fans de Showbiz, ... ou pas... Car perso, à part la vélocité du solo de piano de la chanson, je l'ai trouvé moins intense que d'habitude.
- Les lumières s'éteignent. L'obscurité reigne sur le stade et impose un silence très reposant. Quelques faibles lueurs bleutés se lèvent, et Matt commence à nous faire lever la tête, à la recherche d'OVNI, mais non, on profitera juste de l'intro au son très spatial d' Invincible, qui met beaucoup de temps à vraiment démarrer, pour mieux éclater sur les refrains couplés à des images de manifestations/CRS/Bavures policières/émeutes/etc... qui nous rapelle que bien sûr, "Together we're invincible"
- L'inévitable Starlight s'introduit très classiquement par Matt qui lance rythme à la foule qui le suit bien évidemment, et le single mattraqué suit son chemin, chantait par tous le stade, parceque là oui, bizarement, y en avait pas un qui ne la connaissai pas Avec les 6 fontaines d'étincelles en haut de la scène pour les refrains, toujours pour nous offir un show visuel à la hauteur du groupe.
- Petite session instrumentale avec la reprise de Man of Mystery des Shadows, que j'apprécie beaucoup, mais que j'ai finalement trouvé assez inutile en live... :ckomca
- S'en suit le classique Time is Running Out à la montée scandée par le stade, car monsieur Bellamy préfère nous la laisser chanter, tant qu'à faire, c'est moins fatiguant !
- Matt se pose au piano, guitare au coup, la mélodie de New Born brûle d'exitation le public qui se déchaîne allégremment sur la montée surpuissante de cette chanson mythique ! Solo de gratte moitié tapping, moitié grattage de tête de manche pour des sons signés Bellamy que je surkiff toujours autant !
Fin de la chanson, mais pas de l'agitation de la foule, car Matt s'affale sur un ampli à l'extrème gauche de la scène pour 2 énormes riffs dont un que je n'avais jamais entendus, qui vont encore défouller le stade avant le repos de l'attente du 1° rappel.
Pendant que le public se surchauffe lui-même, sur la scène un mec du staff pose le petit robot (avec un look d'aspirateur du futur) portant la guitare sèche de Matt, mais il n'a pas l'air d'en avoir vraiment le contrôle, car le robot se met à rouler tout seul sur la scène, poursuivit par le staff qui le rattrape avant qu'il ne tombe de l'estrade !!! Le trio revient, Matt a troqué son déguisement de père noël pour un pijama blanc Le petit robot refait des siennes et refuse d'allé apporté la guitare à Matt qui prendra donc la peine de se déplacer jusqu'à lui (le pauvre...). Sur l'avancé droite de la scène, un nouvelle batterie à était installée, et dom y prend place, et nous demande dans un Anglais peu compréhensible comme d'hab, d'allumer tous les portables/briquets du stade.
L'ambiance du stade est absolument magique sur cette version acoustique d' Unitended. La fosse passée plus de temps à se retourner vers le stade que vers la scène pour admirer la beauté de toutes ces lumières illuminants le Parc des Princes. C'était so bitifull...
- La chanson s'éteind doucement en même temps que les lumières dustade afin de rapidement mettre en place la surprise de Wembley que l'on ne pensait pas retrouver ici : Les 2 énorme ballons d'héliums s'envollent des 2 côtés de la scène, avec les 2 acrobates suspendues, effectuant de gracieuses figures à l'image de la belle immense méduse qui avance lentement sur l'air de Blackout. Fin de la chanson, les ballons reviennent d'où ils se sont envollés, les 2 acrobates bien applaudies par la foule qui avait les yeux rivés sur eux plus que sur la scène.
- Restons dans les ballons avec une sympathique partie de volley géante sur Bliss. Toujours aussi efficace et entrainante ! Et à défault de pouvoir jouer au volley depuis la fausse, le spectacle du public vue des gradins doit être aussi très simpa ! Le trio se retire pour une 2° fois, nous laissant le temps de claquer dans une pluie de confettis, les quelques ballons ayant survécus à la chanson.
- Le groupe ne laissera Stockholm Syndrome pas le temps à la température de descendre, car rapidement, les amplis crient ! On enfile son casque de pilote et on plonge dans l'animation jeux vidéo des X-wings contre la flotte impériale ! Autant que sur PIB, la fosse est en transe et ne reste pas en place. Le gros riff d'outro explose sur une déflagration de fumigènes.
- Et pas une petite seconde de répis, le sample de Take a Bow (qui je vous l'accorde, fut bien moins intense qu'à Arras, mais c'est normal, c'était difficile de faire mieux) est lancé, le final du spectacle commence. Ambiance verte à souhait, la puissance monte creschendo, le son général est montée à l'arrivée de la gratte, les samples s'enflamment, la basse est de plus en plus lourde, les choeurs de plus en plus intense, le public criant ensemble les "You will burn in hell !", le groupe se donne à fond jusqu'au long roulement sur le "for your siiiiiiiiiiiiins", et enfin, l'accord final de la chanson grandiloquante explose en même temps qu'un immense mur de flamme sur toute la scène, très fortement sentit depuis la fosse !
Des tonnerres d'applaudissements à n'en plus finir, des saletés de groupies faisant saigner mes oreilles à coup de "Mattiouuuuu je t'aiiiiiiiiiime !!!".
Matt prend le micro pour nous remercier, nous dire qu'ils kiffaillent la Fwooonnce (la france quoi...), puis c'est au tour de Dom de blablater, avant de voir qu'au premier rang, une fans porte une pancarte "Please Dom, I want a stick !", il lui en donna donc un et en balanca quelques autres dans le public avant de disparaitre.



